Risk parity : des positions à la mesure de leurs fluctuations
Donner à chaque actif une part d'autant plus petite que son cours s'agite, pour qu'aucun actif ne décide à lui seul du sort du compte.
La règle
Mesurer combien chaque actif fluctue. Plus l'actif est calme, plus sa part est grande ; plus il est agité, plus elle est petite. Recalculer régulièrement.
Pourquoi on l'utilise
Dans un portefeuille ordinaire, les actions produisent presque tout le risque, même avec la moitié de l'argent. Pondérer selon les fluctuations répartit le risque plus également entre actions, obligations, or et matières premières.
Là où ça fait mal
Les actifs calmes reçoivent la plus grande part, et calme ne veut pas dire sûr : les obligations étaient calmes avant leur chute de 2022. Les grands fonds relèvent le rendement avec de l'argent emprunté ; sans cela, le résultat est modeste.
Comment notre robot l'applique
Cinq fonds : SPY (actions américaines), EFA (marchés développés), TLT (bons du Trésor longs), GLD (or), DBC (matières premières). Les parts sont inversement proportionnelles à la volatilité sur 60 jours de chaque fonds, recalculées chaque mois. Pas d'argent emprunté, et les liens entre actifs sont ignorés : c'est la version simple.
Compte en direct
Un compte virtuel de 100 000 $ qui suit cette règle. Chaque transaction figure sur la page du robot.
| Robot | Compte | Résultat |
|---|---|---|
| Risque égal | 99 924 $ | −0,08 % |