Le portefeuille permanent : actions, obligations, or et liquidités
L'idée de Harry Browne : quatre parts égales, chacune prévue pour un état différent de l'économie. Conçu pour survivre à tout plutôt que pour gagner.
La règle
Un quart en actions, un quart en obligations d'État longues, un quart en or, un quart en liquidités. Une fois par an, ramener chaque part à 25 %.
Pourquoi on l'utilise
Chaque part a sa saison : les actions aiment la croissance, les obligations longues la baisse des prix et les récessions, l'or l'inflation, et les liquidités aident quand tout le reste baisse. Il y a presque toujours quelque chose qui fonctionne.
Là où ça fait mal
Dans les bonnes années boursières, il reste loin derrière : un quart seulement de l'argent est en actions. La moitié du portefeuille, l'or et les liquidités, ne produit aucun bénéfice par elle-même.
Comment notre robot l'applique
25 % chacun en SPY (actions), TLT (bons du Trésor de plus de 20 ans), GLD (or) et BIL (bons du Trésor courts). Rééquilibré une fois par an, le premier jour de bourse de janvier.
Compte en direct
Un compte virtuel de 100 000 $ qui suit cette règle. Chaque transaction figure sur la page du robot.
| Robot | Compte | Résultat |
|---|---|---|
| Portefeuille permanent | 99 963 $ | −0,04 % |